©Frédéric Iovino
pièce chorégraphique pour sept interprètes et un quatuor à cordes | chorégraphie Thomas Lebrun
Danse | mardi 27 mars > 20h | grand théâtre | 1h
Dans cette pièce, il n’y a ni jeune fille, ni mort. Ni pucelle sertie de blanc, ni squelette brinquebalant. Il ne s’agit pas de mythologie en somme, mais d’archéologie. D’une volonté farouche de dénicher, de polir et d’exposer ce que La jeune fille et la mort de Schubert avait de sensible, pour révéler au monde un romantisme entré en résistance.
Sur scène, des hommes et des femmes aux parcours chorégraphiques et personnels éclatés. Les corps, pour certains vieillissants, parlent de l’autre. De soi avec l’autre. De la rencontre, du danger, de la pudeur et de l’acceptation. Comment est-on romantique à 60 ans ? Le plateau est nu, lui aussi. Comme porté par une musique qui se suffit à elle-même. Les quatre mouvements de Schubert ébranlent les mémoires et rappellent, comme le glisse Thomas Lebrun, que «le spectacle est encore vivant, la jeune fille aussi.» Romantique réminiscence.
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interprétation Odile Azagury, Anthony Cazaux, Raphaël Cottin, Christine Gérard, Anne-Sophie Lancelin, Corinne Lopez et Christian Ubl
interprétation musicale Quatuor Voce Sarah Dayan (violon), Cécile Roubin (violon), Guillaume Becker (alto) et Florian Frère (violoncelle)
musique La jeune fille et la mort de Schubert/Quatuor à cordes, D 810, La jeune fille et la mort de Schubert/Lied Opus 7 n° 13, D351
production compagnie illico
coproduction (en cours) théâtre national de chaillot, danse à lille, centre de développement chorégraphique roubaix nord-pas de calais, maison de la danse de lyon, centre chorégraphique national de roubaix nord-pas de calais, le phénix scène nationale valenciennes, ballet de l’opéra national du rhin – centre chorégraphique national