©Laurent Pailler
conception générale et interprétation Claudia Triozzi
Cabaret de curiosités | # Revue 6 > Latitudes contemporaines | samedi 11 juin > 21h | grand théâtre
C’est mon dernier solo, même si cela n’a jamais été le cas... Une réflexion autour du désir d’agressivité, d’amour et de pardon. “C’est ma fin, une belle fin, envoûtée par l’odeur qui hante celle du sexe inavoué d’une anarchie bourgeoise au délice des salons rustiques. Que la pierre puisse se marier aux poils, je le veux, je l’exige”. En hommage au désir qui joue de mauvais tours et nous invite à la vie. Dernier rythme de mes soucis mentaux, cours rendez-vous qui nous voit au dégoût et nous reconstruit. Claudia Triozzi
Parallèlement à son travail d’interprète, Claudia Triozzi crée des spectacles iconoclastes, des tableaux vivants, dont la danse ne sort jamais indemne car il s’agit toujours de mettre à l’épreuve les présupposés du spectacle chorégraphique (entre autres, Park 1998, Dolled Up 2000, The Family Tree 2002, Stand 2004, Operas Shadows 2005, Up To Date 2007, La prime 2008, Ni vu ni connu 2010). De lieux d’exposition en scène de théâtre, Claudia Triozzi repousse les limites du corps et les espaces de visibilité du danseur. Depuis 2002, elle développe un travail de la voix qui déplace les attentes du spectateur en interrogeant la place de la danse.
This is my last solo dancing, even though it has really never been a solo work.... This is a reflection on the wish for aggressiveness, love and forgiveness.
“This is the end of me, a beautiful ending bewitched by the smell of unconfessed sex to a bourgeoise anarchy at the rustic salon delight. May the stone marry the hair, I wish it, I demand it.” As a tribute to desire that plays tricks on un and invites us to life. Last echo of my mental problems, short rendezvous that sends us back to weariness and allows us to rebuild ourselves.
Claudia Triozzi.
Parallaly to her work as a performer, Claudia Triozzi creates iconoclast shows, living pictures, of which dancing never comes out unspoiled. For it is always a matter of challenging the principles of the choregraphic show (among others, Park 1998, Dolled Up 2000, The Family Tree 2002, Stand 2004, Opera Shadows 2005, Up to Date 2007, La Prime 2008, Ni Vu ni Connu 2010). From places of exhibition to the stage, Claudia Triozzi is going beyond the limits of the body and beyond the dancer’s space of visibility. Since 2002, she has developped a work on the voice that changes the audience expectations by questioning the role of dancing.
Les artistes Latitudes Prod. sont : Steven Cohen, Emmanuel Eggermont, Rémy Héritier, Latifa Laâbissi, Benoît Lachambre, Louise Lecavalier et Claudia Triozzi
Les Partenaires : avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France-Ministère de la Culture et de la Communication et le soutien du Conseil Général de Seine Saint Denis.
Coproduction : Centre Pompidou - Paris / Culturgest- Lisbonne / Le Phénix scène nationale – Valenciennes / Kunstenfestival des Arts- Bruxelles / Centre National de Danse Contemporaine d’ Angers/ Marseille Objectif Danse et avecl'aide à la production d’ Arcadi
Remerciements : Le Centre Chorégraphique National de Franche Comté - Belfort et au Théâtre de la Cité Internationale, Paris.
Production : Association DAM- CESPI
Production déléguée : Latitudes Prod. Lille.
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Conception générale et interprétation :Claudia Triozzi
Texte / voix :Claudia Triozzi
Scénographie :Claudia Triozzi
Création musicale : Claudia Triozzi et Fernando Villanueva
Tôle à voix « sculpture des frères Baschet »
Orgue :Ann Dominique Merlet
Glass Harp :Roberto Tiso,
Son :Félix Perdreau
Régie générale :Sylvain Labrosse
Création lumière :Yannick Fouassier
Regard autour d'un mouvement dansé : Rémy Héritier
Réalisation costumes :Jutta Klingel
Réalisation marionnette :Thierry Evrard
Réalisation décor :François Maréchal et Louis Broothaers.
Remerciements à Nadia Fartas et Nicola Spinetto - 5+1AA (architecte).