La créativité des quatre musiciens de Festen, leur sens du collectif, trouve ses bases dans leur passion commune pour le jazz. Mais, adolescents, leurs oreilles ont dû pas mal traîner du côté du rock des années 90. Alors, plutôt que de devoir choisir, ils ont ensemble décidé de célébrer l'union, souvent risquée, entre ces deux identités.
De quoi peuvent bien discuter trois musiciens de jazz réunis autour d’une même table ? De musique bien entendu, de jazz évidemment… et finalement de Monsieur Thélonious Monk, dont il apparaît très vite qu’il est une référence pour chacun d’eux...
En 2002, le magazine Jazzman disait du quartet de Didier Labbé : «toute résistance est inutile. On touche ici au meilleur du world jazz». Près de 10 ans plus tard, la formation reste fidèle à sa ligne de conduite...